Les polluants émis par la combustion du bois.
Emissions de CO, HAP et poussières selon appareil de chauffage
Dans le cas des cheminées classiques, dites cheminées ouvertes, mais aussi avec les poêles, inserts et foyers fermés antérieurs à 2000, cela peut-être vrai. Il faut garder à l’esprit que le bois reste une source d'énergie brute, composée d'éléments complexes non raffinés (présence d’éléments divers sous forme de traces : métaux, chlore…). Un niveau élevé d’émissions polluantes (poussières et imbrûlés gazeux) est donc le signe d’une combustion mal maîtrisée liée à l’utilisation de bois impropre à la combustion (humide, sale) et/ou d’un appareil peu performant ou vétuste.
La pollution engendrée par la combustion du bois de chauffage diminue au fur et à mesure que la qualité des équipements utilisés progresse, en particulier si l’on utilise des appareils récents labellisés « Flamme verte». L’utilisation d’un bois propre et sec (humidité < 25%), suivant les critères de la marque Bretagne Bois Bûche permettent également de limiter les pollutions.
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